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SI RIEN NE SE PASSE RENDEZ-VOUS LA:
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je me couche avec dans la bouche l’arrière goût d’un amour louche…
De demain.

Un toit. Deux, je m’en vais.
Trois, etcetera.
Sans parler de toi.


Je ne suis plus maître de ma musique quand un flic con comme une frontière est interdit face à ma chance.
Vivement demain (La Veilleuse, séquences 2 & 5)
un gars
moustache
et bracelets, multicolores
vient à notre table:
je peux vous prendre les mégots s’il vous plaît?
mais ça commence à y ressembler
rassembler quelques forces dans cette bataille
[perdu le coeur de l’humanité? –> je n’ai rien entendu]

L’image est empruntée. Il y a une pensée souterraine dans les ruines d’automates, gîsant, le corps brûlant. Frénétique la pensée se confond avec la sottise qu’il y a à épouser des réalités pré-existantes.Dans la boue germe un soleil fragile:
je suis mon nuage et mon épée,
essouflé, appeuré par le tonnerre,
mon ombre agenouillée,
à terre, gémit sa dernière prière.
Il sera bientôt temps de penser
sans chercher où
et
lâcher du lest
aux derniers remous
inondant l’éveil.
